lundi, novembre 06, 2006

5 500



5 500 milliards d'euros, c'est le prix du réchauffement du globe, selon Nicholas Stern, ex-économiste en chef de la Banque mondiale, directeur du budget et des finances publiques du Trésor britannique. Son rapport, rendu public le 30 octobre, évalue entre 5 et 20% la part du PIB mondial qui sera engloutie, chaque année, pour réparer les dégâts du changement climatique à l'horizon 2050.

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